Je m'en charge des affaires culturelles.
Entre parenthèses: je lis les vies des autres.
Je ne regarde pas en caché leur journaux intimes,
Non, jamais quelque chose comme ça.
J'inspire leur mots chaudes, a peine sortis de leur bouches
Et je le transforme en lignes d'encre
(on peut les penser bleues mais
je les préfères noir comme le désir
sur un blanc soleil brulant)
Disposées une sous l'autre dans mes yeux
Visibles, lisibles, fascinantes,
Comme le rythme cardiaque sur un écran de l'hôpital.
J'intègre les lignes, l'encre et les mots dans mon cerveau
Je le lis comme je lis un fichier sur un ordinateur ordinaire,
Et je découvre leur vies, leur pays, leur cultures.
Comme ça je m'en charge des affaires culturelles!
There are only words... sometimes they mean nothing, but, sometimes they mean everything... Anyone is welcomed to read...
9/2/09
que de mots
Je cherche ma voie parmi les rues étroites,
Les limite sont partout dans l'obscurité
En attendent te coincer dans des questions
Avec des réponses illimitées.
Je me sens affaibli par le coup de joie
Paupérisé par de milliers des pages
Qui tournent dans ma tête comme des moulin a vent.
Les vertiges m'attrapent et je dégueule des mot sans sens
Qui passent des autres limites en portant
Des réponses a des questions que j'ai jamais posé.
Je quitte les rues étroites,
Je perds la voie,
Je me sens vide de tout et de toutes.
Les limite sont partout dans l'obscurité
En attendent te coincer dans des questions
Avec des réponses illimitées.
Je me sens affaibli par le coup de joie
Paupérisé par de milliers des pages
Qui tournent dans ma tête comme des moulin a vent.
Les vertiges m'attrapent et je dégueule des mot sans sens
Qui passent des autres limites en portant
Des réponses a des questions que j'ai jamais posé.
Je quitte les rues étroites,
Je perds la voie,
Je me sens vide de tout et de toutes.
Voir
Je jète un coup d'œil a gauche,
Je jète un coup d'œil a droite,
Il y a rien.
Je lève mes yeux vers le ciel
Et aveuglé je vois plus rien
Ou bien je commence a mieux voir.
Ça fait mal
Ma tête a besoin d'exploser
J'arrive pas a comprendre
Pourquoi je peux voir tous ces mondes
Qu'en regardant le soleil.
Je ferme mes yeux,
Je baisse ma tête,
Les rideaux de ma imagination
Tombent...
Je jète un coup d'œil a droite,
Il y a rien.
Je lève mes yeux vers le ciel
Et aveuglé je vois plus rien
Ou bien je commence a mieux voir.
Ça fait mal
Ma tête a besoin d'exploser
J'arrive pas a comprendre
Pourquoi je peux voir tous ces mondes
Qu'en regardant le soleil.
Je ferme mes yeux,
Je baisse ma tête,
Les rideaux de ma imagination
Tombent...
12/25/08
Je rêve
Je rêve que la journée tourne comme une page,
Qu'on jette les des pas par hasard,
Je rêve que le soleil m'embrasse,
Que la nuit me redonne la joie...
Je rêve qu'un grand amour me prend la main
Et me nourrit avec des étoiles...
J'ouvre les yeux... il pleut... le ciel est gris
Le froid m'agace, le regard des autres me fait mal...
Mon cerveau s'éclate en millions de rêves...
Rêves nulles, sans couleur, sans but,
Mensonges vides dans des yeux vides
Et je veux plus rêver...
Qu'on jette les des pas par hasard,
Je rêve que le soleil m'embrasse,
Que la nuit me redonne la joie...
Je rêve qu'un grand amour me prend la main
Et me nourrit avec des étoiles...
J'ouvre les yeux... il pleut... le ciel est gris
Le froid m'agace, le regard des autres me fait mal...
Mon cerveau s'éclate en millions de rêves...
Rêves nulles, sans couleur, sans but,
Mensonges vides dans des yeux vides
Et je veux plus rêver...
12/12/08
Les rues de Paris
Les rues du Paris sont abime de futur,
L'histoire joue qu'un role secondaire
Dans le voyage commence il y a quelque jours.
Les fenêtres sont fermées, devant les rideaux
La lumière éteinte derrière
Sur les rues d'un Paris vicieux.
Je marche et mon chemin
Me porte sur les rues du Paris,
A droite, en haut, en cercle...
L'histoire joue qu'un role secondaire
Dans le voyage commence il y a quelque jours.
Les fenêtres sont fermées, devant les rideaux
La lumière éteinte derrière
Sur les rues d'un Paris vicieux.
Je marche et mon chemin
Me porte sur les rues du Paris,
A droite, en haut, en cercle...
Il fait froid
J'ai froid.
Mes main sont gelées, mes pieds aussi,
j'arrive plus a me chauffer
et j'ai froid dedans
parce-qu'il neige dans mon cœur
et les champs déserts de mon âme
sont couverts de glace protectrice...
Le soleil est loin de mon esprit,
il est loin de ce monde froidi,
trop loin, trop petit,
trop faible pour nous réchauffer ce matin...
J'ai froid parce qu'il fait froid.
Je bouges plus, je reste statue
ou bien comme un personnage d'une peinture,
j'avale le froid, lui il m'avale aussi,
on devient le même, le soleil,
oui, le soleil, il nous rejoint aussi...
Il y a de la musique, mais ça change rien,
il y a la morte...
Mes main sont gelées, mes pieds aussi,
j'arrive plus a me chauffer
et j'ai froid dedans
parce-qu'il neige dans mon cœur
et les champs déserts de mon âme
sont couverts de glace protectrice...
Le soleil est loin de mon esprit,
il est loin de ce monde froidi,
trop loin, trop petit,
trop faible pour nous réchauffer ce matin...
J'ai froid parce qu'il fait froid.
Je bouges plus, je reste statue
ou bien comme un personnage d'une peinture,
j'avale le froid, lui il m'avale aussi,
on devient le même, le soleil,
oui, le soleil, il nous rejoint aussi...
Il y a de la musique, mais ça change rien,
il y a la morte...
11/26/08
Dragoste
Te-am vazut cu sufletul.
Fara sa stiu ca existi
m-am plimbat prin parul tau,
am baut din apa ochilor tai
ti-am gustat buzele de caramel
si m-am imbatat cu vorbele tale.
Te-am atins cu gandul.
Ai izbucnit in petale parfumate,
ai zburat cu aripi de puf,
ai strigat cu armonii de vioara
si-ai tacut ca nisipul in mare.
Apoi mi-ai dat ce nu ti-am cerut...
Am deschis ochii dar nu mai erai acolo.
Valurile se sfaramau la picioarele mele,
vantul mi se zbatea in urechi,
nisipul ma mangaia rece aspru,
iar soarele, aruncandu-se in mare,
mi-a spus cum sa te regasesc...
Fara sa stiu ca existi
m-am plimbat prin parul tau,
am baut din apa ochilor tai
ti-am gustat buzele de caramel
si m-am imbatat cu vorbele tale.
Te-am atins cu gandul.
Ai izbucnit in petale parfumate,
ai zburat cu aripi de puf,
ai strigat cu armonii de vioara
si-ai tacut ca nisipul in mare.
Apoi mi-ai dat ce nu ti-am cerut...
Am deschis ochii dar nu mai erai acolo.
Valurile se sfaramau la picioarele mele,
vantul mi se zbatea in urechi,
nisipul ma mangaia rece aspru,
iar soarele, aruncandu-se in mare,
mi-a spus cum sa te regasesc...
Subscribe to:
Posts (Atom)