There are only words... sometimes they mean nothing, but, sometimes they mean everything... Anyone is welcomed to read...
5/5/26
un rien
10/24/23
Bof
6/18/22
Rien
Vide
6/16/22
Sans alcool
Je marche sur des paroles -braises.
L'air pourri me frappe...
la cuise droit acouche d'un hier.
Non.
Pas le noir.
Non.
Pas le soleil non plus.
Arrêtez... Je ne suis qu'un homme sans destin
Non, vivre ça sert à rien, mais la mort me dégoûte...
Suspendu dans un monde de être-robots
je cache à moi même le trésor de mon âme...
Hahahaha je cache....hahahahha
Comme si je pouvais cacher les sons dans mon oreille....
4/15/19
Notre Dame
Le vent soufle les braises de Notre Dame
Brûlent les péchés des hommes de Dieu Souflent les vents les braises des nos âmes
Le vide nous mange la beauté du lieu.
S'effondre en flammes la flèche de l'église
Pour la joie de la Commune de Paris
Coule, eau, sur l'échafaudage de la bâtisse
Comme les larmes coulent des yeux abasourdis…
O feu, dieu destructif, purificateur peut être
Ta rage engloutit la beauté, la charpente…
O, eau, salvatrice déesse, dans la lutte des ancêtres
Tu fends nos yeux en larmes ardentes…
6/7/18
Réveil
Je me suis réveillé un jour avec une main de vieux.
Et une autre main jeune. Pas jeune, jeune mais jeune.
Puis j'ai bu.
Je me suis réveillé un jour avec les yeux de vieux.
Et l'ouïe de jeune. Pas forcément jeune, mais jeune.
Puis j'ai dormi.
Je me suis réveillé. Un jour. Vieux.
Et jeune, comme un jeune.
Puis...
6/6/18
Tard
Pluie.
Nuages.
Pluie.
Coule, coule, vie, coule...
Désir.
Doute.
Désir.
Cherche, amour, cherche.
Noir.
Vert.
Rouge.
Chante con, chante, chante.
7/16/17
Les aventures de Victor -1
Sur
la cote montante, Victor marchait. Vite, trop vite même, pour la douleur qui
lui tripotait le corps. Mais il fallait qu'il arrive au but du chemin. Devant
lui le paysage magnifique ce baignait dans la chaleur d'un soleil impérial,
dictatorial même, qui ne partageait pas le ciel. Par endroit, la terre se
montrait parmi de morceaux d'herbe jaunâtre, vieillissante.
Et Victor marchait. Comme une machine faite pour avancer, il
mettait un pas devant l’autre, avalant centimètre après centimètre de ce
paradis un infernal. Comme un capitaine de navire en pleine tempête, il ignorait tous
les panneaux de bord qui lui indiquaient du rouge par tout, même la sueur
chatouillante qui se baladait sur lui comme mille serpents. Comme un con il ne
voulait pas s’arrêter. Plus maintenant, que la pointe de la douleur, qui
partait de son bras gauche, en remontant sur l’épaule, juste pour faire un zigzag
chiant autour de sa colonne, venait de se localiser dans son puce !
Arrivé presque en haut de la colline, cette tête de géant
chauve, descendu directement d'un conte de fées qu’on n’a pas écrit, Victor, ce
mécanisme de 50 kilos pour un mètre soixante-dix, senti un sourire se dessiner
sur ses lèvres, un sourire que personne ne verra jamais. Personne ne comprendra
jamais sa victoire, car personne ne savait ce qu'il a fait. En plus, il n’y
avait personne sur la route...
Encore
deux pas, encore un...
Yesss il a réussi ! Après 300 métrés et une heure de marche,
ce roi de la volonté, avec de cheveux mi-longs, blond sale, par la force de ses
muscle épais comme le beurre sur une tartine, ce trentenaire qui faisait plus
vieux que jeune pouvait, enfin, s’émerveiller de la beauté presque
extraterrestre qui l'entourait.
Hélas, son bonheur fut court. Au bout de la troisième seconde
du bonheur acquis, ses pieds se sont dérobés sous lui pour lui faire goûter la
poussière, car dans la gloire il faut rester humble. Vraiment dommage que cet
homme que la nature n'pas ménagé, mais pas déménagé encore non plus, ne
comprendra pas, car, en se réveillant quelque heure plus tard, au bon milieu du
crépuscule, avec la peau rouge brûlée et bouche envahie de terre, il réalisait
qu'il va falloir redescendre la colline pour rentrer chez lui.
Et c’est là qu'il lâcha un juron !
Florale
Fleur de chagrin,
Choix de non,
Désire de oui
Bourgeon de rose,
Épine dorsale,
Désire d’après,
Choix de rester.
Fleur séchée.
A fleur de peau,
Choix lavée,
Désire noyé.
2/6/17
Ombre
neige...
noir du jour.
neige?
pierre de cloche.
neige!
route de pieds.
neige.
pieds de nuit et cloche du jour dans la joie de la pierre sur la route du noir.
neeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeige!
1/20/17
bah non!
Je disais à un mec pendant une grosse branlette intellectuelle.
Il c'est senti insulte.
"J'aurais préféré être détesté, l'amour me saoule"...
Mais con, je t'aime en mots, mais pas en vrai
Car je ne puisse pas aimer une coquille vide
Même si j'adore les huîtres....
et si...
compte a rebours,
tu vie l'amour du soleil comme une malédiction
Impuissante , resplendissante
fleur d'amour,
essence glacée d'un monde parfait
tu me hantes.
ton silence fleuri en moi des mots,
cousins, comme l'amour et la haine
imparfaits, brillants dans la nuit,
musique estompée de l’âme.
Mais le soleil aime-t-il la lune? car la lune elle t'aime...
6/18/13
3/9/13
9/2/12
Images
Séquences...
Rue, regards....
Moi devant tout ça.
Toi un peu loin.
Cassée. La vie.
Brisé. L'amour.
Peinture
Cristaux phoniques,
Diamants éphémères.
Des regards voiles,
Fleurs au parfum caché,
Feuilles d'un paradis.
9/2/09
Affaires culturelles
Entre parenthèses: je lis les vies des autres.
Je ne regarde pas en caché leur journaux intimes,
Non, jamais quelque chose comme ça.
J'inspire leur mots chaudes, a peine sortis de leur bouches
Et je le transforme en lignes d'encre
(on peut les penser bleues mais
je les préfères noir comme le désir
sur un blanc soleil brulant)
Disposées une sous l'autre dans mes yeux
Visibles, lisibles, fascinantes,
Comme le rythme cardiaque sur un écran de l'hôpital.
J'intègre les lignes, l'encre et les mots dans mon cerveau
Je le lis comme je lis un fichier sur un ordinateur ordinaire,
Et je découvre leur vies, leur pays, leur cultures.
Comme ça je m'en charge des affaires culturelles!
que de mots
Les limite sont partout dans l'obscurité
En attendent te coincer dans des questions
Avec des réponses illimitées.
Je me sens affaibli par le coup de joie
Paupérisé par de milliers des pages
Qui tournent dans ma tête comme des moulin a vent.
Les vertiges m'attrapent et je dégueule des mot sans sens
Qui passent des autres limites en portant
Des réponses a des questions que j'ai jamais posé.
Je quitte les rues étroites,
Je perds la voie,
Je me sens vide de tout et de toutes.